Bollywood: la tendance actuelle!

Bollywood: la tendance actuelle!
Depuis quelques années, outre le "phénomène Bollywood" qui se propage un peu partout dans le monde, un constat s'impose: l'industrie de Bollywood, bien qu'étant le plus gros producteur de filmmondial, se démarque de plus en plus avec la sortie de films très attendus (à l'heure actuelle, les films les plus attendus d'ici la fin de l'année étant DHOOM 2, VIVAH, BAABUL, GURU). En outre, Bollywood se métamorphose avec de très nombreux remakes.

Deux catégories de remakes se retrouvent au sein de l'industrie Bollywood.

I. Les remakes de films "made in Hollywood".

Ainsi, par exemple, certains directeurs sont des "spécialistes" des remakes. Il s'agit, d'une part de SANJAY GUPTA, qui a récemment produit Zinda (remake du film made in Corée "Old Boy") et, d'autre part MAHESH et MUKESH BHATT, qui ont récemment produit The Killer (remake du film américain "Collatéral"). Ces remakes sont la transposition plan pour plan de l'original d'origine étrangère. En réalité, ces films ont connu un succès mitigé. Mais, pour la première fois, un remake de film indien sera effectué par Hollywood: il s'agit de "Munnabhai MBBS".

A côté, d'autres producteurs ont également tenté l'aventure du remake avec: SANJAY GADHVI qui avait produit Mere Yaar Ki Shaadi Hai (remake du film américain "Le mariage de mon meilleur ami"), ABBAS et MASTAN qui avaient produit Chori Chori Chupke Chupke (remake de "Pretty Woman), ADITYA CHOPRA qui avait produit Mohabbatein (remake de "Le cercle des poètes disparus") ou encore ASHU TRIKA qui avait produit Alag (remake de "Powder"). Ces remakes n'empruntent que l'idée de l'original, mais tout en apportant une touche "made in Bollywood" dans ces films. Ces films ont davantage de succès étant donné qu'il y a une véritable histoire.

II. Les remakes de films "made in Bollywood".

Devdas (de SANJAY LEELA BANSALI) avait inauguré cette nouvelle tendance au sein de l'industrie de Bollywood, à savoir tenter de faire mieux que l'original. Pari réussi pour Devdas (avec SRK et Aish).

Par contre, Don (SRK, Priyanka Chopra, Kareena Kapoor, Arjun Rampal) de Farhan Akhtar a reçu un accueil moins chaleureux de la part des critiques qui préfèrent, de loin, la version de 1978 avec le Big B (exceptée ma critique bien entendu!).

A côté Umrao Jaan (Abhishek et Aish) de J. P. DUTTA reçoit un excellent accueil de la part des critiques.

Le prochain remake tant attendu est celui de Jodha-Akhbar de ASHUTOSH GOWARIKER (Hrithik et Aish) qui, pour l'heure, essuie quelques plâtres parce que selon certains l'histoire ne réflète aucune réalité historique.

Pour l'heure, on se demande qui de DON ou de UMRAO JAAN fera le plus d'audience. Alors que SRK et Aish étaient réunis dans Josh, Mohabbatein, Shakti ou encore Devdas, cette fois-ci, ils devront prouver qu'ils peuvent rester au sommet du "box office".

(c) BOLLYWOOD MASALA

Source image: Santabanta

# Posté le samedi 04 novembre 2006 05:19

Kareena Kapoor : DDLJ, RDB et LAJJO!

Kareena Kapoor : DDLJ, RDB et LAJJO!
C'est une révélation de taille de la part de Karrena Kapoor (soeur de Karishma Kapoor bientôt dans Zamanaat aux côtés du Big B). Fan incontestée de Shahrukh Khan, elle a visioné "Dilwale Dulhaniya Le Jayenge"-DDLJ (SRK et Kajol avec l'apparition spéciale de Karan Johar) pas moins de 150 fois!!!
Toutefois, elle indique que le film qu'elle a préféré en 2006 est "Rang De Basanti"-RDB (Amir Khan), représenté aux Oscars.
D'ailleurs, pour la première fois, elle tournera aux côtés du talentueux Amir Khan pour Lajjo de Mani Ratnam.

Quelques informations à propos de Lajjo:

- Habitué des films de Mani Ratnam, A R RAHMAN (après avoir composé Guru), composera également pour Lajjo.
- Mani Ratnam a déjà travaillé avec Kareena Kapoor (Yuva), mais également avec Amir Khan (1947-The Earth).
- Lajjo est l'adaptation du roman de l'écrivain Urdu Ismat Choghtai. Il s'agit d'un film historique.
- Selon Indiafm, le tournage de Lajjo a été repoussé pour plusieurs mois en raison du fait que Mani Ratnam souhaite, au préalable,, voir comment démarre son film Guru (Abhishek et Aish).

Une chose mérite également d'êtrre signalée: bien qu'ayant tourné avec des producteurs de films différents, Amir Khan se retrouve très fréquemment aux côtés du talentueux musicien A R RAHMAN, notamment dans "1947-The Earth" (Mani Ratnam), "Lagaan" (Ashutosh Gowariker), "The rising-Balad of Mangal Pandey" (Ketan Mehta), "Rang de Basanti" (Rakesh Omprakash Mehra) ou encore Lajjo (Mani Ratnam).

(c) Bollywood Masala

Source image: Indianglitz

# Posté le samedi 04 novembre 2006 04:28

Umrao Jaan (sortie le 3 novembre 2006)

Avec : Abhishek Bachchan,Aishwarya Rai, Shabana Azmi, Sunil Shetty, Puru Rajkumar, Divya Dutta, Himani Shivpuri, Kulbhushan Kharbanda, Ayesha Jhulka, Bikram Saluja
Réalisé par : J. P. Dutta (Refugee-2000, LOC: Kargil-2003)


L'histoire:

Lucknow au XIXe siècle: La petite Amiran a huit ans et son père, bien que simple serviteur au sein d'une grande et prestigieuse famille, est un homme droit qui ne supporte pas l'idée même d'un mensonge. C'est ce trait de caractère qui lui vaudra l'animosité du criminel Dilawar Khan. Ne supportant pas d'être accusé de "vulgaire criminel", ce dernier enlève Amiran et la revend au propriétaire d'un "Kotha" (maison de courtisanes). À l'époque, ces maisons étaient des lieux de raffinement et de culture. C'est dans cet environnement que grandit Amiran, recevant son éducation des plus grands maîtres artistiques de l'époque. Devenue des années après, une jeune femme d'une beauté ensorcelante et ayant pris le nom d'Umrao Jaan, elle écrit ses poèmes sous le pseudonyme de Ada. Elle les déclame, elle chante et danse aussi, au cours de réceptions pour l'élite de la région. C'est ainsi que tout Lucknow est conquis par sa beauté, sa grâce et son charme. Pourtant, durant tout ce temps, Umrao Jaan n'est jamais sortie hors des murs de sa prison dorée. Un jour, Nawab Sultan, un puissant nabab tombe fou amoureux d'elle. Mais, un autre homme l'est également : Faiz Ali, un bandit notoire!...

La critique:

JP Dutta est reconnu pour la qualité de ses récits, surtout parce qu'il s'y investi totalement. Refusant de suivre les tendances, il s'est lancé dans des projets que d'autres auraient préféré éviter, de crainte de ne pas plaire à leur public, poursuivant ainsi son propre rêve.
Avec Umrao Jaan, il a réussi une remarquable reconstitution de Lucknow au 19e siècle, aidé en cela par le décorateur Bijon Das Gupta. Les costumes sont superbes, les acteurs bien dirigés nous font vivre des moments d'émotion, et tout cela est servi par des images d'une qualité esthétique remarquable. Tel semble être l'opinion de la critique qui reproche, cependant, au film sa longue durée. Mais peut-on se plaindre de voir Aishwarya Rai pendant trois heures ?
En outre, avec la sortie de Umrao Jaan, tout le monde attend de voir si la belle Aishu a fait mieux que Rekha, l'actrice du même film quelques années auparavant.

Voir le site officiel de Umrao Jaan à l'adresse: Umrao Jaan

Source: Servihoo

Source image: Santabanta
Umrao Jaan (sortie le 3 novembre 2006)

# Posté le samedi 04 novembre 2006 04:04

La critique de "DON" par l'express (Maurice)

La critique de "DON" par l'express (Maurice)
Que l'on parle de films d'auteur ou de films grand public, le cinéma indien est le plus prolifique au monde, c'est connu. Tout comme il est connu que beaucoup de films “made in Bollywood” aujourd'hui, ne sont souvent que des versions indiennes de films américains qui sont eux-mêmes souvent loin d'être des originaux. Il ne serait donc pas étonnant qu'un de ces jours, Bollywood nous sorte une version indienne d'un film américain qui sera lui aussi un remake américain d'un original indien.

Il faut souligner que c'est loin d'être le cas pour Don, puisque ce film d'action signé Farhan Akhtar est un remake d'un film indien du même titre sorti en 1978 et signé Chandra Barot. Outre le récit palpitant, Don, l'original, avait pour principale attraction la présence du grand Amitabh Bachchan dans le rôle principal. Il est donc intéressant de voir ce même rôle confié à Shah Rukh Khan (SRK), un grand lui aussi et qui plus est, considéré comme le successeur du “Grand B”.

Beaucoup n'ont pas manqué de remarquer les efforts que déploie ce dernier (le “Grand B”) pour faire montre à l'écran de la même prestance que celle d'un autre acteur d'une moindre stature, un certain Sean Connery, surtout lorsqu'il s'exprime en anglais, ce qui arrive assez fréquemment dans ces films-là. On retrouve à peu près ce même sourire, ce même regard, ces mêmes intonations, timbres de voix, etc.., chez SRK. Dans Don comme dans ses autres films, l'acteur ne fait rien d'autre que de nous jouer du SRK et ici, dans son double rôle, c'est un numéro qui marche. On trouvera le personnage de criminel bien plus intéressant que celui de Vijay, censé être son double, mais finalement, on ne s'étonnera pas trop de voir que SRK parvient à les dominer d'un bout à l'autre du film. Après tout, ce genre de rôle dans ce genre de film lui est familier.

Peut-être que la véritable performance nous est livrée par Boman Irani jouant l'insondable commissaire Da Silva. Le personnage nous réservant une grosse surprise, l'acteur réussit jusqu'à ce moment du film, à garder la contenance d'un véritable joueur de poker tout en nous laissant subodorer “quelque chose”; ce qui demande un jeu tout en finesse. Dommage que Priyanka Chopra dont l'interprétation est toute en réalisme et en sobriété, se soit vue accoler un côté nunuche à son personnage de s½ur vengeresse (Roma). On regrettera aussi que Kareena Kapoor et Arjun Rampal ne soient plus longtemps à l'écran et qu'un acteur comme Om Puri soit sous employé. Les deux premiers cas sont imputables au récit ; le troisième est imputable à l'écriture du scénario, cela est beaucoup moins excusable.

On a pourtant l'impression d'un scénario original à la trame bien imaginée et compact dans son écriture, mais qui aurait été rallongé par des détours inutiles et trois numéros musicaux arrivant à des mauvais moments, réduisant l'impact de certaines scènes clés. Ce qui finit par donner un film lourd dans lequel le spectateur se perd presque. Reste l'esthétique du film : la photographie d'une manière générale et quelques images de Paris, ainsi que des plans époustouflants des deux tours de Kuala Lumpur en particulier. Ce à quoi il convient d'ajouter des scènes d'action qui sont mieux tournées que celles de certains films français.

Est-ce à dire que cette version 2006 de Don est à la hauteur de l'original ? Assurément pas, mais ce n'est pas un si mauvais film. À bien des égards, il vaut le détour.

# Posté le samedi 04 novembre 2006 03:23

Modifié le samedi 04 novembre 2006 03:43

"VIVAH" sur le chemin de "HAHK"?

"VIVAH" sur le chemin de "HAHK"?
Les "Production Rajshri's" ont décidé de la stratégie jadis adoptée à l'occasion de la sortie de HUM AAPKE HAIN KOUN, à savoir un nombre limité de copies au cinéma. Contrastant avec le nombre actuel de copies sur le marché qui s'élève à 8000, 1000, voire 1200 copies, Rajshri's a décidé d'éditer environ 150 copies pour le marché indien ainsi que 100 copies pour l'étranger. Dans le passé, HUM AAPKE HAIN KOUN avait été édité en 29 copies (dont 2 copies uniquement pour Bombay), et c'est suivant la popularité du film que le nombre de copies avait augmenté de manière exponentielle. Une stratégie similaire est prévue pour VIVAH. A noter que Ramathan, le manager ainsi que le responsable de communication de Rajshri's indique que "Sooraj-ji Barjatya, le scénariste, mise beaucoup d'espoirs sur VIVAH et pense que ce film a le potentiel de faire exploser le box office. Nous ne souhaitons pas inonder le marché avec 1000 copies qui seront reléguées aux oubliettes après 4 ou 5 semaines. VIVAH a le potentiel de HUM AAPK HAIN KOUN. Aussi, notre stratégie consistera à produire un nombre limité de copies qui augmentera au fur et à mesure de l'audience". Pour l'instant, Rajshri's n'a pas encore fixé exactement le nombre de copies pour le lancement du film. En répétant une expérience passée, Rajshri's est persuadé qu'il importe d'aller à l'encontre de la pratique normale qui a lieu sur le marché en terme d'édition de copies. C'est ainsi qu'il a privilégié la stratégie de copies limitées pour HUM AAPKE HAIN KOUN et, à l'inverse, celle de copies massives pour MAIN PREM KI DIWANI HOON.

Source: IndiaFm
( c ) Traduction : BOLLYWOOD MASALA

Source image: Glamsham

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 00:31