Vivek Oberoi et Aishwarya Rai c'est terminé?

Vivek Oberoi et Aishwarya Rai c'est terminé?
Les rumeurs à propos d'une rupture entre Aishwarya Rai et Vivek Oberoi vont bon train. Mais à en croire les dires de l'acteur, leur relation amoureuse est au beau fixe.

"Je ne peux pas empêcher les autres de penser ce qu'ils veulent. Ils adorent voir le mal partout. Ils attendent avec impatience le malheur des gens. En tout cas, je n'ai aucun doute sur ma relation avec Aishwarya. On n'a aucune explication à donner.»

# Posté le samedi 22 octobre 2005 05:15

Rekha a 51 ans!!!

Rekha a 51 ans!!!
Madame X ou Re ou la Greta Garbo de Bollywood. Rekha demeure et demeurera éternellement mystérieuse. La semaine dernière, Rekha a fêté son 51e anniversaire. Elle n'a pas pris une ride et est plus resplendissante que jamais.

Pourtant rien ne laissait présageait au départ que Rekha deviendrait la beauté fatale de Bollywood. Son parcours ressemble étrangement à celui du vilain petit canard.Rekha a opéré une transformation physique spectaculaire dans les années fin 70 et début 80.

L'actrice du Sud s'est métamorphosée en sex-symbol. Sa silhouette s'est élancée et son attitude est devenue très glamour.

Bhanurekha de son vrai nom a mis tout, même les plus grands à ses pieds.

# Posté le samedi 22 octobre 2005 05:13

Aishwarya en bikini!!

Son sourire vaut des millions mais ses rondeurs ne font pas le meilleur effet. La grande vedette Aishwarya Rai a décidé de remodeler son corps et c'est pour la bonne cause.

Yash Chopra a confirmé que l?actrice apparaîtra en bikini dans son prochain film : "Haan, aap Dhoom mein Ash ko bikini mein dekhenge. Ce ne sera pas une scène avec doublure. Le script exige du personnage d'Aishwarya qu'il soit audacieux."

Ce sera une première pour l'actrice que l'on voit toujours en sari, salwar et churidars, de Hum Dil De Chuke Sanam à Coup de foudre à Bollywood..

Le réalisateur et producteur a rappelé le fait suivant aux journalistes : "Dans Lamhe, Sridevi portait déjà des mini-jupes. Personne n'a trouvé cela vulgaire ! C'était tout simplement exigé par le scénario. C'est le même principe que nous appliquons aujourd'hui."

Aishwarya Rai n'a émis aucune crainte à l'idée d?apparaître en bikini. "Nous lui en avons parlé dès le premier jour," explique-t-il, "et elle a donné son accord immédiatement. Elle nous a demandé un peu de temps afin de raffermir son corps. Je suis sûr qu'elle sera époustouflante en bikini, tout comme l'a été Sharmila Tagore quand elle posé pour Filmfare."

C'est à Deepika Mehta, célèbre professeur de fitness, qu'Aishwarya Rai a fait appel pour retrouver un corps tonique. "J'étais ravie d'apprendre que je serai responsable du programme de fitness d'Aishwarya Rai. Je sais qu'elle n'est pas du genre athlétique et que ce programme sera difficile pour elle. De plus, nous avions très peu de temps pour parvenir à des résultats."

La professeur a trouvé que l'actrice était très motivée. "Elle m'a surprise dès le premier jour, par sa souplesse. Aishwarya Rai possède la discipline d'une danseuse. Son corps a su accomplir tous les exercices. C'était un plaisir de la voir s'adonner au fitness!"

Pourtant, les séances chez Deepika Mehta ne ressemblaient pas à une partie de plaisir. Au programme : kick-boxing, yoga et musculation. Elle a également eu droit à un régime équilibré. "J'ai ajouté à cela, du power yoga, qui sert à se détendre et à augmenter la concentration, sans oublier la méthode Pilates !" explique Deepika Mehta. Pour la petite histoire, c'est avec la méthode Pilates que Madonna garde son corps fin et musclé. Cela promet pour Ash !
Des nouvelles de Karishma Kapoor...

# Posté le samedi 22 octobre 2005 05:07

Modifié le mardi 05 juin 2007 04:07

Des lesbiennes à Bollywood (II)

Des lesbiennes à Bollywood (II)
FIRE

Sita vit dans une grande ville indienne. Son mari la délaisse et profite de ses absences pour voir une amante du nom de Julie. De son côté, Radha, plus âgée est stérile et vit dans l'angoisse de ne pouvoir donner un fils à son mari. Les deux s'ennuient dans leur vie de couple. Elles se rapprochent et commencent une relation intime qui est loin d'être du goût des autres...

Fire, titre pas terrible en soi, je passe sur le sous-titre, a été tourné en anglais, donc ça risque de surprendre un peu si on s'attend à l'hindi chantant qui fait le charme des Bolly. Or, Fire n'est en rien un Bolly, ce qui n'empêche pas le film d'avoir des choses à dire et la réalisatrice qui n'est pas Mira Nair, de ne pas verser dans l'occidentalisation de son sujet en se faisant à moitié bouffer par les impératifs d'un studio.

Deepa Metha tourne en Inde, dans une grande ville et choisi la quotidienneté plutôt que le spectacle. L'accent est mis sur la description minutieuse, patiente, éclairée d'une petite vie de famille, avec matriarche, domestique et cercle proche. Des deux rôles féminins principaux, c'est celui de Nandita Das qui subjugue le plus. La jeune comédienne ici débutante ( découverte pour ma part dans Kannathil Muthamittal) possède une conviction tout à fait prodigieuse alors même qu'elle n'est pas descendante d'une lignée d'acteurs et qu'elle n'avait pas pour ambition de devenir un jour comédienne. Voir débarquer sur petit écran, cette étoile, cette féminitié exquise emporte l'adhésion. Elle joue d'une façon si crédible qu'elle mettrait quelques autres qui ont déjà quelques films à leur compteur à l'amende.

Fire décrit la stérilité et la complexité des relations au sein du couple, tout comme les soubresauts de la passion naissante, de l'amour dit interdit (Cet amour qui n'ose dire son nom comme disait au temps de Proust), mais aussi la dureté de la relation homme/femme vécut sans passion, le sexe quand il est consommé pour seul but que de se reproduire et de continuer la filiation ( le fils continue de porter le nom mais c'est tout). Le personnage de Sita qu'on pourrait ainsi prendre pour une victime de plus, banalisée dans sa décrépitude sexuelle et existentielle est en fait le contraire de ces clichés craints : c'est une femme absolument dynamique, jeune et même irréverencieuse qui n'a pas peur de remettre des choses en question. C'est là que Fire tient son pari et parvient au miracle inespéré sur le papier : loin des caricatures ( les femmes sont certes dans des positions pas toujours favorables mais aucune d'elles ne plie sous le poids de la culpabilité) qui feraient des hommes les héros et des femmes les soubrettes et les martyrs de la condition indienne, il décrit ce que la passion ne peut pas dire autrement que par les gestes et l'affection. Pour cette raison, aucune des deux ne souffre de cet état, et ce qu'elles veulent c'est le vivre au grand jour, ne pas en avoir honte.

Les confrontations femmes/maris ne sont pas outrées : on a pas le droit aux archi convenues scènes de dialogue où la femme fait repentance et où le mari est sacré comme celui auquel on ne refuse rien. Quand il veut tirer son coup, Sita dit non. Elle part rejoindre son amie et fait l'amour avec elle. L'homosexualité feminine, sujet hyper tabou, n'est pas vue ici comme une barrière, mais comme un affranchissement et une liberté, pas comme un poids qui ferait partir les personnages à la dérive : regardez les ces lesbiennes qui foutent leur vie en l'air ! D'ailleurs le personnage de Sita est très moderne ( elle s'habille un moment en jean, fume le cigare à la garçonne et écoute de la techno après avoir ôté son sari Cool ) et le film joue sur la balance entre tradition et modernité, un truc toujours très bien vu. Et puis la caméra ne cache rien.

A la sortie du film, il y a déjà sept ans, elle avait déclaré cette phrase superbe : " Je suis quelqu'un d'engagé. J'aime militer pour les causes qui me touchent. Le film Fire défendait une cause importante : faire accepter l'homosexualité dans notre société. " Vous aurez remarqué qu'elle n'utilise pas le verbe "tolérer" mais accepter, et qu'elle ne désigne pas l'homosexualité masculine ou féminine, mais l'homosexualité pour les deux sexes. /c]

# Posté le samedi 22 octobre 2005 04:47

Kyon Ki

Des lesbiennes à Bollywood (I)
Anand et Maya sont amoureux et ils comptent se marier. D'une nature très enjouée, Maya ne rate jamais une occasion de faire une farce à celui qu'elle aime. Cela lui vaut d'être jetée accidentellement dans une piscine le jour des fiançailles par Anand qui ignore qu'elle ne sait pas nager. Et, c'est le drame : Maya se noie et meurt. Dévasté et s'accusant de la mort de sa bien aimée, Anand sombre peu à peu dans la folie et il est interné dans un asile psychiatrique. Le directeur de l'asile, le docteur Khurana est de l'ancienne école, il est convaincu que les méthodes brutales et oppressives sont les seules qui conviennent aux déséquilibrés. Sa fille, le docteur Tanvi est du même avis, mais elle finira par changer d'opinion. C'est l'assistant du directeur, le docteur Sunil, qui sera le premier à se prendre de sympathie pour Anand, ce dernier étant en révolte contre le régime auquel il est soumis et les règlements de l'établissement. S'occupant de son cas, le docteur Tanvi finit par tomber amoureuse du jeune homme....

Critique:

Version bollywoodienne de Vol Au-Dessus d'un Nid de Coucous, ce film n'a pas remporté les suffrages de la critique indienne. Celle-ci lui reproche d'être prévisible de bout en bout sans qu'aucun élément ne vienne relancer le drame. Quelques-uns ont aussi émis des réserves quant à la brutalité de certaines scènes. Ce sera néanmoins une occasion d'assister à la première collaboration entre Salman Khan et Pryiadarshan.

# Posté le samedi 22 octobre 2005 04:44

Modifié le mardi 05 juin 2007 04:07